STORIA

Aspettando Pitagora 2019

 

Aspettando Pitagora 2019 !!! Questo il tema della serata replay organizzata dal nostro Cea B&M con gli amici della associazione Ad Pythagoram di Matera.

 Le associazioni hanno invitato i ragazzi del  Liceo Scientifico "M.Parisi"insieme ai musici dell'ITCG, entrambi dell'IIS Bernalda e Metaponto, che con grande entusiasmo hanno riproposto la breve rappresentazione teatrale "Sulla orme di Pitagora", scritta  dalla 

prof.ssa Donata Venezia, dal prof. Gaetano Carriero, dalla prof.ssa Piera Faliero e dai ragazzi stessi...., già presentata all'Agrobios a Metaponto nel giorno il 23 Settembre u.s. , nell'ambito dei gemellaggi con i Licei della costa jonica.

Un'altra manifestazione su Pitagora che vede impegnata  l'IIS Bernalda e Metaponto, Istituto che si candida ad avere un ruolo di primo piano in prospettiva.... 2019, il nome  della manifestazione "Aspettando Pitagora 2019" non è casuale, visto che proprio il filosofo di Samo sarà il personaggio di punta per le attività culturali di Matera 2019.

In particolare la serata è stata la prova generale di un interessante progetto che le associazioni Cea , Ad  Pythagoram ed altre associazioni della costa jonica  hanno presentato e proposto alle scuole del territorio, progetto che prevede la realizzazione di agorà nelle scuole, dove grandi e ragazzi (mettendo lo smartphone da parte) si troveranno a discutere ,faccia a  faccia,   su temi ben precisi.

L'histoire de Métaponte

Limites et occupation de l’espace dans les colonies grecques du Sud de l’Italie (Limits and rural-space occupation in southern Italy Greek colonies)  di Airton Pollini

  • 17Métaponte fut fondée par des colons achéens entre les embouchures du Bradano et du Basento. Si l’on en croit un passage d’Antiochos31, la fondation de cette nouvelle colonie, datée de 630 av. J.-C.32, se comprend dans le contexte d’une démarcation de frontière. La haine (misos) que les Achéens éprouvaient à l’encontre des Tarentins expliquerait la volonté des premiers de contrer l’expansion territoriale des seconds. Bien qu’il soit nécessaire de faire preuve d’un maximum de prudence dans l’analyse de ce passage, qui paraît refléter une construction idéologique postérieure aux événements, il montre de façon évidente que, même dans un contexte colonial, les anciens Grecs se préoccupaient de définir une limite entre deux cités. 31 Notre principale source est Antiochos apud Strabon, VI, 1, 15 : Suivant Antiochos, le site abandonn (...) 32 Greco, 1992a, p. 44 ; de Juliis, 2001, p. 43.
  • 18Ce sont les sanctuaires extra-urbains et leur localisation qui permettent d’appréhender les modalités d’occupation du territoire de Métaponte. Deux phases bien distinctes de définition des limites de l’occupation grecque de ce territoire peuvent être décrites. À la fin du viie siècle, au moment de la fondation de la colonie, deux limites sont établies et signalées par deux sanctuaires : la rivière du Bradano, avec l’Héraion des Tables Palatines, et celle du Basento, avec l’Artémision de San Biagio. Ensuite, vers le milieu du vie siècle, après la destruction de Siris, Métaponte étend sa domination dans trois directions différentes, dans un mouvement expansionniste très fort : vers le sud, par la traversée du Basento et l’occupation des terres situées san biagio alla venella 1entre ce fleuve et le Cavone et qui appartenaient précédemment à Siris ; vers l’ouest, où les traces de divisions régulières de la campagne et les sites de Cugno del Pero et de Lago del Lupo attestent une mainmise plus élargie de la plaine comprise entre le Basento et le Bradano ; enfin, vers le nord, où l’implantation d’une fortification à Cozzo Presepe semble montrer indubitablement une occupation plus avancée vers l’arrière-pays. La seule limite qui reste inchangée est celle qui était située entre Métaponte et Tarente, matérialisée par la rivière du Bradano et renforcée par la monumentalisation de l’Héraion des Tables Palatines. En revanche, les données archéologiques semblent indiquer que l’action de la cité fut plus complexe à proximité de la rive gauche du Bradano – en particulier d’après les données en provenance du territoire de l’actuelle Ginosa : elles présentent des caractéristiques très proches de celles qui proviennent des sites contemporains situés dans le territoire même de Métaponte33. Les techniques de construction de l’habitat comme le mobilier des tombes témoignent d’une influence plus forte de Métaponte que de Tarente. Il faut donc rester prudent dans l’attribution au Bradano et à l’Héraion du rôle de « marqueurs de frontière ». L’appartenance à une cité grecque plutôt qu’à une autre nous semble d’ailleurs très difficile à déterminer à partir du mobilier de quelques tombes. Il est évident que les influences culturelles et commerciales ne s’arrêtaient pas nécessairement aux frontières, indiquées ou non par des rivières et/ou des sanctuaires. La frontière se caractérisait d’ailleurs justement par sa porosité ; elle mettait en contact des groupes distincts en promouvant les échanges culturels et commerciaux. Les vestiges provenant de ces sites touchés par des influences différentes nous obligent en tout cas à mener des analyses fines et à faire preuve d’une prudence redoublée. Quel que soit le contexte historique, la mixité est probablement l’aspect le plus distinctif des sites que l’on peut qualifier de « frontaliers ».33 De Siena, 2000, p. 759.
  • 19L’Artémision de San Biagio34 se situe à environ six kilomètres du centre urbain de Métaponte, sur la rive gauche du Basento, dans la zone marginale de la plaine où commencent les reliefs collinaires. Plusieurs fonctions sont possibles dans le cas de ce sanctuaire. L’hypothèse la plus prudente est certainement d’y voir un simple sanctuaire champêtre, où était célébré un culte à la fertilité lié à la source. Mais le fait qu’il ait été établi dans une zone distante du centre urbain, aux bords d’une rivière importante, et à une époque contemporaine de l’arrivée des colons peut indiquer des fonctions plus étendues : il a pu servir à marquer la possession du territoire lors des débuts de la colonie. Au vie siècle, après l’expansion de Métaponte sur les terres de l’ancienne Siris, l’Artémision devint un sanctuaire des confins, qui du fait de sa position à l’endroit où l’on passait de la zone des plaines à celle des montagnes garda son importance symbolique, mais qui perdit l’importance politique qui était la sienne au moment de la fondation de la colonie. 34 Carter, 1994, p. 169.
  • 20Des rapports de toute autre nature sont envisageables à l’extrémité opposée du territoire, dans la vallée du Bradano, au nord du centre urbain de Métaponte. Dans cette région, Cozzo Presepe35 a été identifié comme une fortification construite par-dessus un ancien centre indigène, fréquenté durant tout le viie siècle. À la fin du viie, l’habitat indigène disparaît brusquement et le site est repris par les Métapontins ; au tout début du vie siècle, les colons édifient une fortification à la place du site indigène, en utilisant pour sa construction des pierres irrégulières. Elle est ensuite remplacée par un petit lieu de culte au ve siècle : un petit autel et un dépôt votif ont été trouvés à l’emplacement de l’ancienne fortification36. En direction du nord et tavole palatine (Copia)en suivant le cours du Bradano, ce site apparaît comme le plus lointain de ceux qui étaient sous la domination directe des Métapontins. Il est situé au sommet d’un plateau, sur une terrasse, d’où une grande partie de la vallée du Bradano était visible. C’est une position clé pour le contrôle et la défense de la plaine ; en outre, la rivière constituait une voie de communication privilégiée entre la côte et l’arrière-pays. Ce site de Cozzo Presepe, par ses caractéristiques militaires et sa localisation géographique, est typique d’un site frontalier. Mais la présence militaire a aussi garanti l’exploitation agricole régulière de la campagne située en deçà, comme l’attestent les fermes de Cugno del Pero et de Lago del Lupo. 35 Osanna, 1992, p. 82, n° 11. 36 Carter, 1994, p. 177.
  • 21Intéressons-nous brièvement à la structure du territoire situé à l’intérieur de cet espace relativement bien délimité, en commençant par d’autres petits lieux de culte qui ont été repérés dans la campagne métapontine. Au total et jusqu’à présent, quatorze sanctuaires appartiennent au territoire de Métaponte. J. Carter37 a remarqué une impressionnante régularité dans la distribution spatiale de ces lieux de culte. Les écarts entre les sites semblent suivre un schéma à deux échelles : ils sont de 3 ou 6 km. Entre le centre urbain et l’Héraion des Tables Palatines on compte 3 km ; entre ce dernier et le sanctuaire de Saldone, encore 3 km ; finalement, Cozzo Presepe se situe à 6 km de Saldone. La même régularité semble se vérifier le long du Basento : entre le centre urbain et Pantanello38, on a 3 km ; entre ce dernier et San Biagio, à nouveau 3 km ; Sant’Angelo Grieco est également distant de 3 km de San Biagio. Dans cette vallée, il faut ajouter également les sanctuaires de Sant’Angelo Vecchio et d’Avinella, respectivement à 2 et 1 km de San Biagio. Puisque ces lieux sont presque tous datés du milieu du vie siècle, il faut voir là une implantation pratiquement contemporaine. Par conséquent, J. Carter a suggéré qu’il s’agissait de petits lieux de culte fréquentés par les communautés rurales et dont la position était déterminée par la division régulière du territoire, elle aussi mise en place au vie siècle. 37 Ibid, p. 180.38 Sur le sanctuaire de Pantanello, voir une brève description dans : Carter, 1991, p. 245-249 ; sur l (...)
  • 22Dès le début des recherches sur le territoire de Métaponte, l’intérêt majeur s’est surtout tourné vers les traces de division régulière de l’espace rural. Ces traces ont d’abord été repérées grâce à l’interprétation des photographies aériennes39, ensuite complétée par des fouilles stratigraphiques et, plus récemment, par des prospections. Les recherches de J. Carter40De plus, les données des prospections ont établi une évolution relativement claire pour l’occupation du territoire de Métaponte, matérialisée par des fermes, et qui atteint son développement maximal dans la première moitié du ve siècle41. 39 Schmiedt, Chevallier, 1960, p. 1-31 ; Schmiedt, Chevallier, 1959, p. 2-5 ; Adamesteanu, 1967, p. 3- (...)40 Carter, 1994, p. 182 ; Carter, 2000, p. 775-776. 41 Selon les calculs de J. Carter qui se base sur l’emplacement des fermes et des lignes de division d (...)

23tripode 2Après une phase de déclin entre la fin du ve et le milieu du siècle suivant, les données venant de la zone rurale de Métaponte montrent une impressionnante reprise dans la seconde moitié du ive42 : on retrouve la même densité d’occupation qu’au milieu du ve siècle. Une grande quantité des constructions du ive siècle reprennent l’emplacement d’un habitat précédent, mais sont de dimensions beaucoup plus grandes, avec des superficies variant entre 200 et 400 m2.

  • 24Si l’on ne connaît pas les raisons exactes de cette fluctuation dans l’occupation et l’exploitation de la campagne métapontine, il faut tout de même remarquer que la chronologie des mouvements ascendants et descendants est similaire dans d’autres cités de Grande Grèce. Les deux colonies les mieux connues, Métaponte et Poseidonia, sont mises en parallèle à plusieurs titres, y compris pour l’évolution de l’occupation du territoire. 42 Pour un résumé de nos connaissances sur les fermes de Métaponte, voir : Carter, 1991, p. 242-243 ; (...)

 

 

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Il tripode di Metaponto a...Berlino

“Conosci te stesso” era la massima incisa nel santuario di Apollo a Delfi, un invito del dio all’uomo affinchè riconoscesse i propri limiti di essere mortale ma anche, e soprattutto – come avrebbe scritto Platone nell’Alcibiade Maggiore – il monito a guardare il divino che è in noi per ritrovare quel Bene al quale è legata la natura più profonda dell’esistenza umana e del mondo; un Bene che è inscindibile dal Bello, entrambi alimenti vitali di una natura giunta alla realizzazione piena della propria essenza. Una sintesi, quella fra etica e bellezza, che ha il suo simbolo più elevato in Apollo, al tempo stesso sapiente, apportatore di ordine e musico, laddove la musica è a sua volta emblema di ogni ordine e dell’equilibrio del saggio. Ebbene, secondo il mito, fu proprio Apollo ad eleggere i più grandi saggi dell’antichità individuandone 7, numero a lui sacro, e fu il suo oracolo di Delfi a stabilire che un tripode d’oro rinvenuto in mare durante la pesca andasse al più saggio di loro: venne assegnato a Talete di Mileto che, nella sua estrema umiltà, decise di offrirlo ad un altro dei Saggi; ma nemmeno questi si ritenne degno del prezioso omaggio, per cui il tripode passò dall’uno all’altro venendo alla fine consacrato ad Apollo, unico e vero maestro di saggezza. Il tripode divenne così simbolo di Apollo.

Il Tripode di Metaponto, bronzo, VI sec. a.C. | Altes Museum, Berlino

Il Tripode di Metaponto, bronzo, VI sec. a.C. | Altes Museum, Berlino

Ed è proprio un tripode quello che da Metaponto, un tempo importante città della Magna Grecia ed oggi piccola frazione in provincia di Matera, è giunto all’Altes Museum di Berlino, già sede della molto più famosa e contesa Persefone,   . L’oggetto, realizzato in bronzo nel VI sec. a.C., è uno dei pochissimi esemplari antichi di tripode ad essere giunto pressoché intero fino a noi e presenta una ricca e complessa decorazione dai tratti arcaici, formata da leoni e serpenti nella parte inferiore, da buoi, palmette e boccioli di loto nella parte mediana e da leoni accovacciati e protomi di cavallo in quella superiore, mentre ciascuno dei tre piedi termina in forma di zampa leonina. Secondo quanto afferma la studiosa Maria Angela Tolazzi in L’Arte svelata, l’esuberanza decorativa di questo affascinante oggetto lo renderebbe “attribuibile ad una fabbrica tarantina”, oltre a dimostrare “la grande vitalità artistica di questi territori, espressa in una vivace interpretazione dei modelli figurativi e stilistici della madrepatria”. Esemplari simili sono stati ritrovati a Cipro, nelle isole greche e in centri costieri dell’Asia Minore.

Nell’antichità il tripode era un sostegno che sorreggeva il lebete, recipiente col quale si scaldavano vivande sul fuoco, ma anche un oggetto votivo o un omaggio per ospiti e atleti vittoriosi. Lo ritroviamo infatti in Omero come simbolo di ospitalità e di elogio per i vincitori negli agoni sportivi, e in Esiodo come premio in quelli poetici. Erodoto racconta invece di tripodi finemente decorati o recanti iscrizioni, destinati ad offerte dedicatorie agli dei anche fuori da contesti competitivi. Ma il tripode più famoso è senza dubbio quello sul quale sedeva la Pizia, la leggendaria sacerdotessa di Apollo che, circondata dai misteriosi vapori provenienti da una fenditura nel terreno, pronunciava i suoi responsi oracolari nel santuario di Delfi. sex kamerki na żywo

In Magna Grecia il tripode delfico fu uno dei simboli più ricorrenti nella monetazione di Crotone, ma lo si ritrova anche in quella di Metaponto, città devota al dio come racconta Strabone nel I° sec. a.C. rievocando la fondazione mitica della città magno greca: “Questa città si dice sia stata fondata da un gruppo di greci, originari della città di Pilos, cioè da quelli che sotto la guida di Nestore tornarono da Troia con le navi. Si reputa che essi siano stati i primi a coltivare il territorio, ed è per questo che essi hanno dedicato a Delfi l’intera messe estiva, di colore oro splendente…”. E se il frumento metapontino prendeva il mare per raggiungere l’isola sacra, anche le sue spighe si trasformarono in emblema della città impresso sulle monete. Ma il legame forse più misterioso fra Metaponto e il culto di Apollo passa attraverso la figura di Pitagora, il grande filosofo di Samo che per la vastità della sua sapienza fu detto ‘Figlio di Apollo’ e nella città sullo Jonio visse e operò fino alla morte fondandovi una delle sue scuole.

di Alessandro Novoli

Dalla costa lucana a Saint Louis: lo straordinario elmo del tiranno di Metaponto

di Kasia Burney Gargiulo

Dalla magnogreca Metaponto all’americana Saint Louis (Missouri), un viaggio di sola andata. O forse no, qualora ci fossero i margini per trattare con il Sain Louis Art Museum una sua eventuale restituzione. Ma questa è materia che compete alle autorità italiane di tutela del Patrimonio Culturale. A noi invece piace accendere i riflettori su uno dei capolavori dell’arte magnogreca del periodo arcaico che ha preso la via dell’estero come tanti altri reperti italiani oggetto di scavo clandestino andati a rimpinguare le collezioni dei musei stranieri o a dar lustro alla residenza di qualche magnate in cerca di status symbol. Parliamo dello splendido elmo in bronzo e avorio con protome di ariete e paragnatidi decorate con lo stesso motivo, databile al VI sec. a.C.  e  proveniente dall’antica colonia greca di Metaponto (Matera), località in cui fu rinvenuto anche il Tripode dell’Altes Museum di Berlino, altro straordinario reperto di cui ci siamo già occupati.

Secondo la ricostruzione degli archeologi, l’opera proverrebbe da una tomba ritrovata nel 1942 durante lavori di cava nella Necropoli di Crucinia, area funeraria alle porte della città da cui sono riemerse oltre 600 tombe, delle quali diverse attribuibili alle locali élite aristocratiche. Il luogo, situato lungo uno degli assi principali che collegavano la città con il territorio circostante, si trova oggi lungo strada n. 175 per Matera a est dell’incrocio con la statale Jonica 106. La tomba, di notevoli dimensioni (2.60 x 1.15 x 1.35), da cui si ritiene provenisse l’elmo, conteneva una panoplia (armatura) quasi completa di cui al Museo Archeologico di Metaponto si conservano pochi frammenti (il resto è stato trafugato e trasferito all’estero) e di cui l’elmo costituisce l’elemento di maggior valore artistico. In base all’ipotesi avanzata dall’archeologo Antonio De Siena e condivisa da altri studiosi, potrebbe trattarsi della tomba del tiranno Archelao, promotore del primo rilevante assetto urbanistico di Metaponto ma instauratore di un regime assoluto miseramente crollato a seguito della sua uccisione per mano dei due amanti Antileon e Ipparino della cui vicenda, per molti versi simile a quella dei tirannicidi ateniesi Armodio e Aristogitone, hanno conservato memoria importanti autori dell’antichità come Aristotele e Plutarco. Due figure su cui si sono riaccesi i riflettori dopo il ritrovamento della loro presunta tomba – un complesso a quattro camere sepolcrali di cui due vuote a uso di cenotafio – a poca distanza da quelle presumibilmente attribuibili al tiranno e ad altri membri illustri del suo gruppo familiare (ghenos).

L’opera, riconosciuta dal Saint Louis Art Museum come proveniente da Metaponto, risulta approdata sul mercato antiquario nel 1949 per iniziativa di un collezionista di Basilea. Inutile dire che la Svizzera è notoriamente una delle principali aree di ricettazione e smistamento di materiali archeologici di provenienza illecita. In quello stesso anno l’oggetto è quindi passato nella collezione privata del californiano Adolf Loewi dal quale lo ha subito acquistato il museo di Saint Louis, nel Missouri, che da allora lo detiene. Nella scheda che lo accompagna, il reperto viene descritto come un elmo che, date le dimensioni, dovette servire a scopo cerimoniale più che con una reale funzione difensiva. Del resto la stessa fattura, ottenuta martellando una singola lamina di bronzo, lo rende estremamente leggero e inadatto al campo di battaglia. La decorazione che ne caratterizza parti della superficie è stata ottenuta utilizzando una serie di tecniche di lavorazione del metallo come lo sbalzo, la punzonatura, la tracciatura, l’incisione. Tracce di interventi di restauro risultano presenti su corna, orecchie e occhi della testa di ariete che funge da cimiero. Quella dell’ariete, sottolineano gli esperti del museo, è stata una scelta idonea per la decorazione di un elmo militare perchè gli animali hanno un cranio a doppio strato che li protegge con particolare efficacia dalle lesioni. Senza dubbio si tratta di un’opera rara per complessità strutturale e ricercatezza esecutiva; una di quelle preziose testimonianze della civiltà magno-greca che sogneremmo di rivedere nel proprio luogo di origine.

 

Bibliografia:
Joseph Coleman Carter, La scoperta del territorio rurale greco di Metaponto, Osanna Edizioni, Venosa 2008, 400 pp.
Antonio De Siena,Osservazioni su alcune tombe monumentali arcaiche della necropoli occidentale, in Bollettino d’Arte n. 143, gennaio-marzo 2008, pp. 4, 8 – 11 – Ministero dei Beni e delle Attività Culturali e del Turismo
Liliana Giardino – Antonio De Siena, Metaponto, in Emanuele Greco (a cura di), “La città greca antica. Istituzioni, società e forme urbane”, Donzelli, Roma 1999, 464 pp.
Deborah Rocchietti, Aree sepolcrali a Metaponto. Corredi ed ideologia funeraria fra VI e III sec.a.C., Consiglio Regionale della Basilicata, 2002, 247 pp.

Camarda

Camarda era  un antico borgo situato laddove oggi è presente la chiesa di San Donato, al termine del lungo Corso Umberto di Bernalda?Forse.Il dibattito sulla ubicazione di Camarda è in atto. Il borgo viene ceduto a Bernardino de Bernaudo nel 1497 che le cambia nome in Bernalda e sposta il centro urbano nella zona dell'attuale centro storico. La storia di Camarda è legata alla storia di Metaponto e Bernalda,ma ancora tanto c'è da scoprire.In questo articolo ci limiteremo ai contributi forniti dai vari studiosi,non si ha la presunzione e le competenze storiche per fare una collazione o una sintesi convidisibile. Si avverte nella collettività una ritrovata voglia di storia nella popolazione di Bernalda, una cosa che fa molto piacere,forse l'impegno tambureggiante di Cea B&M in questi anni? Non ci è dato sapere,ma di certo ogni pubblicazione riguardante la nostra storia su questo sito ha avuto molte visite.

 

Ci piace citare in merito un passaggio negli atti del seminario sul cinquecentenario della fondazione di Bernalda delprof. prof. F. Armento che scrisse " Bernalda ha fame di storia, di conoscere meglio le sue radici, è necessario intraprendere la strada degli archivi, i magazzini della storia, visitare i luoghi deputati alla ricerca e provvedere poi alla interpretazione e divulgazione dei documenti, che solo potranno aggiungere nuove conoscenze o sopportare il "sentito dire" che, a volte, viene contrabbandato come "fatto storico" anche in momenti ufficiali" . 

E' pur vero che l'incuria, l'ignoranza, la povertà endemica della nostra comunità, coadiuvata dall'opera distruttrice del tempo, hanno praticamente devastata quasi tutta la miniera documentale dei secc. XVI, XVII, XVIII di cui la chiesa del tempo era redattrice e conservatrice. L'archivio della nostra Matrice, consultato negli anni '70, si riduceva ad uno scatolone contenente alla rinfusa pochi documenti di routine e insufficienti ad illuminare i punti bui della nostra storia patria. I documenti che ci riguardano sono conservati altrove, negli archivi arcivescovili di Matera, Acerenza, in quelli di stato di Matera, Potenza, Napoli, racchiusi nei diversi fondi che li costituiscono. Sono atti notarili, elenchi di tassazioni, visite pastorali, atti giuridici, corrispondenze ufficiali e personali con i diretti superiori, che aspettano di essere ripuliti dalla polvere dell'oblio che si è stratificata, presentati e conosciuti dalla nostra comunità, perché più chiaramente si delinei una storia esaustiva di Bernalda.

Dicevo prima che la nostra comunità ha bisogno di conoscersi meglio e questo non solo e non certo per un mero gusto di erudizione, ma soprattutto perchè sono convinto che la conoscenza del passato è in grado di farci approfondire la consapevolezza del presente, di mettere a fuoco la nostra identità. Aver concertezza del proprio stato determina la capacità di programmare consapevolmente il futuro. La storia, quindi, non come sterile curiosità o semplice conoscenza, ma come strumento pragmatico di vita, di miglioramento della condizione della stessa.

Se crederemo in questi presupposti, dovremo convincerci della validità della cultura storica che non si inventa negli anniversari, ma dovrà continuamente vivificare il nostro corpo sociale, anche dopo che i festeggiamenti per il 5' anniversario saranno passati. La cultura storica locale, i cui esponenti con piacere vedo qui riuniti questa sera, dovrà avere la forza e la costanza di agganciarsi e coinvolgere le scuole presenti sul nostro territorio. In esse, e quindi nelle giovani Generazioni, si dovrà seminare e coltivare il germe della storia patria se vogliamo che il discorso, avviato in maniera forte in questa circostanza, non ristagni e non resti un momento isolato destinato a cadere nella dimenticanza.(F. Armento).

Riguardo  a Camarda,alla sua orgine ,al suo sviluppo ed alla sua fine risportiamo alcuni contributi di alcuni studiosi, Premesso che questa pagina è in continua evoluzione.

 (arch.Franca Digiorgio, tesi di laurea) Lo stesso altopiano di Bernalda fu insediato dai greci, penetrati nell'interno e, se si fa riferimento all'organizzazione territoriale della chora di Metaponto, si può immaginare la polis circondata da una cinta muraria fuori dalle quali si collocavano le necropoli poste per lo più su alture, ed infine sul restante territorio circostante si trovavano le numerosissime fattorie, che giungevano fino a 14 km verso l'interno, includendo, quindi, anche l'altopiano di Bernalda.Bernalda all'epoca normanna è menzionata in alcuni documenti con la denominazione Camarda e l'appellativo ignobilis pagus, probabilmente un piccolo centro o, per meglio dire, un raggruppamento di vichi, sorti dalla esigenza di vivere in prossimità delle terre coltivate dai loro abitanti.

Ma se si considera l'etimologia della parola Camarda e, il dizionario di Ducange lo annovera tra i termini greco-latini, per cui con c a m a r a d a m i greco-bizantini indicavano le loro dimore, tentorium voltate, arcuate, si può inserire Camarda, ossia Bernalda tra gli accampamenti di epoca precedente alla dominazione normanna.

Il lungo periodo di assenza, che si deduce dalla consultazione delle maggiori fonti storiche della zona, che va dal XIV al XV secolo, lascia facilmente desumere che Camarda sia stata tra i centri che scomparvero dopo la dominazione angioina. Ripopolata dal Duca di Montescaglioso Pirro Del Balzo, giacchè intorno al 1470 era ormai disabitata, mandando Schiavoni, Albanesi e Greci, con l'intento di far coltivare quelle terre abbandonate.

Ma la sua ricostruzione non ebbe lunga durata perché dopo la morte di Pirro Del Balzo, ad opera del re Ferdinando II per la congiura ordita contro di lui e a cui aveva partecipato, tutte le terre gli furono confiscate dal re e concesse al suo secondogenito Federico che aveva sposato Isabella figlia dello stesso Pirro.

In questo periodo troviamo menzionato Bernardino de Bernaudo quale Toparca di Camarda, ma principalmente come Segretario di Federico D'Aragona, per il quale svolgeva importanti mansioni diplomatiche. Proprio nell'anno successivo all'incoronazione, nel 1497, il re Federico investì Bernardino de Bernaudo del feudo di Camarda, che smembrato dalla Contea di Montescaglioso, ebbe l'indipendenza giuridica mantenendo i vecchi diritti di pascere, acquare e coltivare le terre nei tenimenti della sua madrepatria.

Dopo l'infeudamento Camarda, fu distrutta durante un invasione francese nei primi decenni del XVI secolo. Così il Segretario Regio de Bernaudo in accordo con i Camardensi decise di edificare il nuovo insediamento mutandone il sito.

Il nuovo centro fondato ad opera di Bernardino de Bernaudo era sorto quindi dove sarebbe stato più agevole usufruire di aria più salubre e, a maggior ragione forse dove sarebbe stato più diretto il controllo di possibili incursioni. Il nuovo feudatario desiderò farla erigere, immaginando per essa un impianto regolare con strade diritte e perpendicolari.

 Lo stodioso greco Sotiris Bekakos, nella su pubblicazione "METABO- METAΠO- METAΠON-TION:Un testimone vivo della presenza dell’Ellenismo nella Lucania", in  merito scrive:

 Nel Medioevo, il nome Metaponto fu considerato un relitto del mondo pagano e per questo fu soppresso dalle autorità dell’ Impero Romano d’ Oriente.

In seguito, le calamità naturali, la siccità, i terremoti violenti, la malaria e leincursioni dei Saraceni e di altri popoli, costrinsero gli abitanti di Metaponto arifugiarsi nelle grotte del materano e sulle colline, dando vita a nuovi nuclei abitativi.Fu intorno al 5° sec. d.C che i bizantini per poter garantire il controllo militare dell’ area, spostarono il centro della città da Metaponto ad un luogo che si trova all’ interno della zona di Metaponto, sulla collina.

Questo piccolo borgo che all’ inizio fu un’ accampamento militare bizantino, fu chiamato Καμάρδα - Camarda, e in seguito fu dedicato ad un santo greco dell’ Epiro, cioè a San Donato vescovo di Παραμυθιά, evidentemente in seguito ad una massiccia emigrazione di gente greca proveniente dall’ Epiro e in particolare dalla parte della zona attuale di Paramithià e di Aghios Donatos.

Secondo lo studioso greco il San Donato a cui è dedicata la chiesa di Camarda è il vescovo di Paramithia e non San Donato d'Arezzo così come è intitolata oggi la chiesetta in fondo a Corso Umberto.Il dibattito in merito è aperto.

 

 

 

 

 

Metaponto ieri ed oggi

METAPONTO TRA IERI E OGGI
STORIA DELLA CITTÀ CHE NACQUE DUE VOLTE

di Giovanni De Notaris

museo metapontoSulla costa ionica della Basilicata, a 30 chilometri circa da Bernalda, in una lussureggiante zona tra i fiumi Bradano e Basento, sorge la cittadina di Metaponto.

Percorrendo la Strada Statale nota come Basentana, vi si giunge in poco meno di venti minuti. La cittadina, frazione del comune di Bernalda appunto, appare immersa in una florida vegetazione tipicamente mediterranea, fatta di meravigliosi campi arati, uliveti, viali – anche autostradali - affiancati da altissimi alberi, oltre a essere caratterizzata, nella zona pre-litoranea, da una foltissima vegetazione boscosa.

La cittadina appare divisa in tre parti: il cosiddetto “borgo” di Metaponto, che è il nucleo abitato della città; lo “scalo”, pochi metri a sud-ovest del borgo, dove ha sede la stazione ferroviaria; e il più noto “lido”, un paio di chilometri più a sud, centro effettivo del turismo estivo, a diretto contatto con la costa.

La città sorge sulle rovine della colonia greca fondata, nel VII secolo a. C., secondo una tra le tradizioni più consolidate, dall’eroe Μέταβος, figlio di Sisifo, fondatore di Corinto. Già all’epoca la zona era nota per la coltivazione di orzo, nonché per la straordinaria fertilità del suo suolo. Ancora oggi, difatti, questa tradizione persiste nel simbolo della città, la spiga di orzo appunto, presente pure sulle monete, nell’antichità.

Quando, verso la fine del VI secolo a. C., i pitagorici furono cacciati da Crotone, Metaponto fu tra quelle πόλεις che diedero ospitalità ai fuggiaschi, Pitagora compreso, che fondò lì una sua scuola.

Durante la guerra tra Roma e Cartagine poi, i metapontini sostennero Annibale e, dopo la sua sconfitta, passarono sotto l’orbita romana, segnando così la propria irreparabile parabola discendente. Nel II secolo d. C. difatti, lo storico greco Pausania, visitando la città, ne attestò la triste decadenza. Restavano ormai solo le rovine della gloriosa colonia achea; persino il nome si eclissò.

Nel medioevo si susseguirono prima i normanni e poi gli svevi, presenze testimoniate dalle rovine di un castello, nella zona del moderno scalo, nota un tempo comeTordimare. Quel poco che restava degli abitanti della zona si disperse totalmente nel XVII secolo, a causa della continue epidemie di malaria, vero dramma della zona, già in epoca greca.

Della città vera e propria, come insediamento urbano, non si sentirà più parlare fino al dopoguerra, quando, in seguito a una vasta opera di bonifica, varata già durante il fascismo -e di cui ancora oggi se ne conserva traccia nella toponomastica del borgo-, a causa delle zone paludose, veri e propri ceppi di epidemie di malaria, Metaponto rinascerà appunto come frazione della città di Bernalda.

torremare 3 copiaLa cittadina, difatti, come pure la colonia greca, sconta il dislivello inferiore rispetto alla linea di costa, e quindi le frequenti inondazioni, dovute al periodico fenomeno dell’alta marea - ma anche le esondazioni del Bradano e del Basento -, portavano allo scoperto tutto l’apparato fognario della colonia, causando epidemie, con conseguenti diminuzioni cicliche della popolazione.

Come è facile intuire però, pur avendo ormai debellato da decenni il problema delle epidemie, resta comunque quello delle alluvioni, causate anche dalle piogge torrenziali, che puntualmente si ripetono ogni anno, flagellando la zona del metapontino, e non solo. Arrecano seri danni alle coltivazioni, nonché alla bellezza dei paesaggi. La ricchezza d’acqua, insomma, che da sempre rende cosi florida e fertile la zona, ne è anche causa di mali.

Il metapontino è tra i luoghi più noti per i pregiati e rinomati uliveti, campi di grano, e per la frutta; prodotti esportati con successo, e noti ovunque nel mondo.

Altro punto forte della città, e spinta propulsiva per il suo turismo, sono le vaste aree archeologiche, già note nell’Ottocento, che ebbero però una maggiore attenzione a partire dal dopoguerra, con numerosi rilevamenti e scavi, talvolta ricoperti dalle alluvioni.

Dagli anni Sessanta del Novecento ci fu una ripresa più attiva e attenta degli scavi, di cui alcuni compiuti, dalla metà degli anni Settanta in poi, in collaborazione con l’università di Austin, nel Texas.

Le zone archeologiche più note, e chiaramente visitabili sono: il santuario di Apollo Licio, 2 chilometri a est del borgo, vasta area comprendente i resti di un teatro, e di quattro templi, raggiungibile tramite una strada fiancheggiata da alberi, e immersa in una sequenza di campi coltivati; alcune necropoli, lungo il percorso della Statale 175, a nord del borgo; e le famose Tavole Palatine, ancora più a nord sulla Statale 106, nei pressi del fiume Bradano, con i resti di un maestoso tempio dedicato a Hera.

Ovviamente i rilievi continuano tutt’oggi, e molti sono ancora gli scavi e i cantieri aperti.

Proprio grazie a questa indiscutibile risorsa, quindi, nella prima metà degli anni Ottanta la zona conobbe un notevole sviluppo turistico e, conseguentemente, urbano.

La zona sud del borgo, per cominciare, quella che dà verso lo scalo, fu interessata da un massiccia crescita urbana, costituita da diversi lotti di villette a schiera. Questo, ovviamente, rese necessaria anche una rivoluzione topografica, con la creazione di nuove strade.

Sempre nello stesso periodo, si diede inizio anche alla costruzione di un cavalcavia, che sovrastasse la linea ferroviaria, all’incrocio tra il borgo e lo scalo, per facilitare, e rendere più scorrevole, il traffico di automezzi verso il lido, senza dover attendere il passaggio dei treni al vecchio passaggio a livello. L’opera monumentale è anche dotata di una pista pedonale, e ciclabile, che prosegue anche lungo la strada diretta al lido, fiancheggiata da ampi spazi vuoti, per immergersi poi in una florida pineta che precede tutta la fascia litoranea. Al suo interno è possibile imbattersi, inoltre, in diversi villaggi turistici.

metaponto un viaggio con larcheologoNella prima metà degli anni Novanta poi, fu costruito, sempre nel borgo, il Museo Archeologico Nazionale, dove sono esposti reperti e testimonianze ritrovati nel metapontino, dall’età del bronzo, passando poi per la presenza greca, fino al periodo romano. Proseguì inoltre il vasto ampliamento urbano con altri edifici, nella zona ovest. Nel borgo vi sono anche una scuola elementare e una media, oltre a una grande parrocchia situata nei pressi della piazza centrale.

Ma, tornando al lido, la zona forse più nota di Metaponto, esso fu interessato, nella prima metà del Duemila, da una ampia riqualificazione urbana, adiacente la zona del lungo mare, che fu definitivamente vietata al traffico. Sulle spiagge compaiono, inoltre, diverse stazioni balneari, tra vecchie e nuove.

La terza zona della citta è il già citato scalo, con la stazione ferroviaria. Nell’area sorgono un castello edificato in epoca normanna, nel 1060, caduto in rovina, e la chiesa di S. Trinità, anch’essa di epoca medievale.

Nella prima meta degli anni Novanta il castello fu interessato da un’attenta opera di restauro, e aperto al pubblico. Anche la zona dello scalo, a partire dai primi anni del Duemila, subì una risistemazione urbana, per renderlo più fruibile ai viaggiatori.

In conclusione, Metaponto è dagli ultimi trent’anni una rinomata zona turistica, balneare e archeologica, servita da buoni collegamenti stradali e ferroviari.

Vale sicuramente la pena visitarla, nei mesi estivi in particolare, quando il sole e le alte temperature che, soprattutto nel mese di agosto, oscillano tra i 40 e i 42 gradi centigradi - al netto del tasso di umidità -, contribuiscono a esaltare ancora di più la bellezza mediterranea dei luoghi e i colori dei paesaggi.

Anche chi non è appassionato di archeologia, potrà restare affascinato dal suo mare straordinariamente limpido, dalle meraviglie paesaggistiche, oltre a degustare l’olio, vero pregio anche di altre zone della Basilicata.

Un luogo, quindi, da segnare assolutamente sul proprio diario di viaggio e, una volta stati lì, sarà davvero difficile dimenticare quella che, con un po’ di fantasia, potrebbe essere definita come “the land of forever.”